Le Burkina manque d’hommes pour contrer le terrorisme

En proie à des attaques qualifiées de terroristes par le gouvernement burkinabè, les responsables de la sécurité de la région de Sahel disent avoir besoin de plus de ressources humaines pour faire face à la situation. C’est ce qu’a relevé, lundi, le directeur régional de la police nationale du Sahel, Daniel Zoungrana.

Au sortir d’une rencontre avec  le ministre en charge de la Sécurité, il a souligné qu’ “il n’y a pas suffisamment  d’hommes à tous les niveaux des services de sécurité”, ce qui impacte la capacité de réaction rapide des forces.

La porosité des frontières est également à prendre en compte pour comprendre la difficile situation sécuritaire du Burkina Faso, a indiqué le commissaire Zoungrana.

Une complainte qui a été entendue par le ministre en charge de la Sécurité. Simon Compaoré dit comprendre que les forces de défense et de sécurité travaillent “dans des contextes extrêmement difficiles”. Ils invitent les populations à ne pas en rajouter, avec des critiquent désobligeantes et “des mots qui frustrent”.

Il a promis aux directeurs régionaux de la police son appui, afin qu’ils puissent “assurer la mission qui leur a été confiée, mission de protection des personnes et de leurs biens, mission de protection de leurs zones”.