L’UNIR/PS et le CNR/MS ne font plus qu’un

L’Union pour la renaissance/parti sankariste (UNIR/PS) a annoncé la fusion avec elle, du Conseil national pour le renaissance/mouvement sankariste (CNR/MS). Une fusion qui s’est matérialisée le 15 janvier dernier au congrès extraordinaire du CNR/MS et portée à la connaissance de l’opinion publique à son point de presse tenu ce lundi 23 janvier. L’annonce du deuxième congrès ordinaire de l’UNIR/PS a été également faite à cette occasion par le président national du comité d’organisation du congrès, Athanase Boudo.

Prévu se tenir les 27, 28, et 29 janvier à la maison de la jeunesse et de la culture Jean Pierre Guingané, ce congrès statuera sur les implications de cette fusion sur le plan statutaire et permettra de faire le bilan de la co-gestion du pouvoir d’État par le parti. « Nous sommes dans une bonne dynamique » affirme déjà Athanase Boudo qui estime satisfaisante la contribution de son parti à la stabilité politique et institutionnelle du Burkina.

Romain Conombo, “président de l’ex-CNR/MS” a quant à lui justifié la dissolution de son parti pour rejoindre l’UNIR/PS par le fait qu’ils sont en étroite collaboration depuis l’insurrection d’octobre 2014. Pour lui, “quand ce qui vous unit dépasse ce qui vous sépare, il vaut mieux aller ensemble”. De son point de vue, le changement de la dénomination du parti reste une question subjective, mais surtout inopportune car l’UNIR/PS a l’avantage de la visibilité.

Les congressistes viendront des 45 provinces du Burkina Faso non seulement mais aussi d’Afrique, d’Europe, des Etats-unis d’Amérique et du Canada. La veuve Mariam Sankara est attendue à ce congrès qui aura pour thème “le sankarisme à l’épreuve de sa participation à la gestion du pouvoir d’État”.