L’armée veut corriger ses erreurs

Le ministère de la défense nationale et des anciens combattants a clôturé son premier CASEM de l’année 2017 dans la soirée du vendredi 17 février dans ses locaux, non loin de la présidence du Faso.

 

Placés sous le thème, la “mise en œuvre du plan stratégique 2017-2021 pour la réforme des forces armées nationale (PSR 2017-2021): appropriation par les acteurs”, les deux jours de travaux ont permis aux forces armées d’aborder l’éthique et la déontologie, la gouvernance militaire dans tous ses aspects ainsi que la responsabilité à travers une analyse diagnostique critique.

Pour le secrétaire général du ministère le colonel-major Alassane Moné, les propositions d’activités qui ont découlé de cette rencontre doivent tendre à corriger définitivement les dysfonctionnements constatés, en vue de la construction d’une armée professionnelle, opérationnelle et républicaine.

Les points saillants qui constituent l’ossature du PSR sont entre autres l’adoption de la loi portant statut général des personnels des forces armées nationales, cette loi qui permet de définir les rapports du militaire avec la politique et la chefferie coutumière. Aussi, il y a la loi portant conditions d’avancement des personnels des forces armées nationales qui assurera plus de transparence et de justice dans le corps.

D’autres propositions pertinentes comme la sécurité, le recrutement du personnel et le volet renseignement ont été évoqués lors de ce conseil d’administration.

Le Colonel-major Alassane Moné a invité ses collègues s’approprier le contenu du PSR et à mettre tout en œuvre pour atteindre les objectifs escomptés.

Le chef d’état-major général, Oumarou Sadou a quand à lui indiqué que ses hommes sont prêts à assurer la défense du territoire et rassure que le gouvernement mettra tout en œuvre pour que l’armée réussisse sa mission.