Burkina Faso

Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction de Kamanews, l'organe en charge de l'organisation des élections au Burkina réfute les allégations de Moussa Bara. Ce leader politique, se réclamant "porte-parole des populations" de Béguédo, a affirmé qu'une partie des électeurs de ladite commune est victime d'exclusion des votes du 28 mai.

Mais pour la CENI, les propos de l'ancien maire relèvent d’une volonté de travestir la réalité. Nous vous proposons l'intégralité du communiqué de la CENI:

"Suite à la conférence de presse tenue le samedi 15 avril 2017 à Béguédo par l’un des protagonistes, sur la liste électorale dans le cadre des élections du 28 mai 2017, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) voudrait rassurer la paisible population de ladite commune, qu’il n’a jamais été dans son intention d’exclure qui que ce soit du processus en cours.

Les conférenciers souhaitent l’utilisation du fichier de 2016 querellé. En effet, en 2016, l’opération de « réajustement » du fichier électoral est  l’objet d’un contentieux. Il est litigieux et a été  source de violences et de blocage du processus. Il faut le rappeler que cette opération « de réajustement » du fichier électoral  s’était transformé à son temps à un enrôlement de nouveaux électeurs, ce qui n’était pas conforme au code électoral, puisque l’enrôlement de nouveaux électeurs est décidé par un décret pris en conseil de Ministres. Par conséquent, pour les élections partielles du 28 mai 2017, le seul fichier électoral valable est celui de 2015 qui réunit les conditions de légalité requises car ayant servi aux couplées Présidentielle/Législatives du 29 novembre 2015. La plénière des commissaires après donc en avoir délibéré, a décidé à l’unanimité d’utiliser le fichier de 2015 dans le cadre de ces élections.

Si d’aventure la CENI s’abstenait de le faire en entérinant le fichier de 2016, elle exposerait les élections de Béguédo  à un très probable risque  d’invalidation par la justice au moindre recours.  Une telle attitude serait une faute grave et dénoterait d’un manque de  professionnalisme de la part  de la CENI.

Dans son engagement à toujours rester à l’écoute de l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus électoral, la CENI a plusieurs fois rencontré les principaux leaders politiques de la commune de Béguédo. En aucun moment, la preuve n’a été établie que des électeurs ont été exclus des élections du 28 mai.

Ensuite la CENI pour justement ne pas exclure quiconque dans les élections à venir a proposé aux électeurs de Béguédo, inscrits antérieurement à 2016, et qui veulent voter dans l’un des quatre nouveaux villages d’en faire la demande. Cette opération a débuté depuis le 20 mars et se poursuit jusqu’au 28 avril. Pour faciliter la tâche à ceux qui voudraient user de ce droit, la CENI a disponibilisé des formulaires et instruit la CECI Béguédo d’assister gratuitement les électeurs analphabètes dans le remplissage des formulaires. La seule obligation du requérant est de faire la preuve de sa résidence dans l’un des quatre nouveaux villages conformément aux dispositions de l’article 60 du code électoral.

En tout état de cause, la CENI reste disponible, comme à l’accoutumée, pour discuter avec tous les protagonistes, sur tous les sujets concernant les partielles à venir à Béguédo. Elle exhorte chacune et chacun à inscrire ses actes et ses réactions dans la recherche paisible de solutions conformes à la loi.

 

Pour le Président et par délégation,

La Secrétaire Générale Pegdébamba. Esther SOME/KIEMA

Vive tension ce matin au commissariat de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) à Ouagadougou.

La mission d’Abidjan de la CODER n’a pas été "initiée par le CFOP" qui n’est donc pas la personne indiquée pour  "expliquer le bien-fondé ou pour faire le compte-rendu" de ladite mission.

Par un communiqué de son service de communication, le Chef de file de l’Opposition politique au Burkina Faso (CFOP/BF) dit réagir ainsi aux demandes d’explication dont il a été assaillies, "notamment au sujet des propos tenus par M. Ablassé Ouédraogo, Président du Faso Autrement".

Le 11 avril, une délégation de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation (Coder) a rencontré, à Abidjan, l’ancien chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré.

Une audience à l’issue de laquelle Ablassé Ouédraogo avait confié à Radio Omega : "Nous avons trouvé l’ancien chef d’Etat bien en forme. Tout au long de notre entretien, il était très souriant. On pourrait sans doute comprendre qu’il a démontré qu’il était sans amertume et qu’il avait pardonné".

Par ce communiqué de presse du 17 avril, le CFOP se démarque de ces propos, et tente de se tenir en dehors de la polémique qui en est née.

"Les actes posés ou les propos tenus par les membres de la CODER  n’engagent ni le Chef de file de l’Opposition, ni l’Opposition politique dans son ensemble. Ils engagent la CODER", souligne ce communiqué du CFOP parvenu à la rédaction de Kamanews.

Le représentant de l’exécutif dans la province du Boulkiemdé tire la sonnette d’alarme.

Ce mercredi 12 avril, le Frère Victor Zongo, Clercs de saint Viateur a fait la dédicace du Tome 1 de sa première œuvre littéraire intitulée "L'éclosion de la rose", un recueil de vingt (20) poèmes illustrés.

Plusieurs ressortissants du Burkina Faso sont actuellement en détention aux Etats-Unis.

Le Chef de file de l’Opposition politique, M. Zéphirin DIABRE, a reçu en audience une délégation du Collectif « Justice pour Tous » (CJT), le lundi 03 avril 2017.

Le Procureur général près la Cour d’appel de Ouagadougou, Laurent Poda s’est senti interpellé par une publication sur facebook où il a été question de la disparition des 900 millions FCFA de Ousmane Guiro.

Les policiers radiés sont remontés contre le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré. Ils l’ont dit au cours d'une conférence de presse tenue ce 11 avril.

Un communiqué émanant de la Haute cour de Justice annonce le jugement des membres du gouvernement de Luc Adolphe Tiao prévu pour le 27 avril 2017.

Ceci un communiqué du Chef de file de l’Opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré qui appelle à un meeting contre le pouvoir en place, le MPP et ses alliés.

La marque, le type, le numéro d’immatriculation ou du châssis et lieu où le véhicule a été déposé par celui qui le détenait, voici la liste des 22 véhicules retrouvés. C’est le ministre d’Etat Simon Compaoré qui l’a annoncé en fin de semaine dernière.

Dans un communiqué de la direction de communication du ministère de l'Education nationale, nous apprenons que trois ministres ont rencontré les partenaires sociaux du système éducatif. A l'ordre du jour, les mesures sécuritaires prises face aux menaces terroristes dans la Région du Sahel. C'était le vendredi 31 mars 2017 dans la salle de Conférence du ministère en charge de l'Enseignement supérieur.  

Un groupe d’élus de l’arrondissement 3 de Ouagadougou ne veut plus de Rainatou Ouédraogo pour conduire leur mairie. Une motion de défiance a été adressée à la plus jeune des maires de la capitale burkinabè.

L’affaire pourrait être un "chien écrasé" mais elle dénote à quel point s’installe progressivement une psychose liée aux attaques terroristes. Les événements se sont déroulés dans une circonscription d’éducation de base de la province du Passoré (Région du Nord) à quelques jours des congés. Des enseignants ont fui leur école pour échapper à des terroristes. Que s’est-il passé ?

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